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La Peuplade se multiplie |
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Wigrum de Daniel Canty (roman) 24,95$ ISBN: 978-2-923530-33-8 Fin octobre 1944. Sebastian Wigrum s’éclipse de son domicile londonien. Personnage fuyant, voyageur des miroirs et des points de fuite, vivant à la frontière embrouillée de la fiction et des faits, il est une de ces figures d’exception douées du pouvoir de se dissimuler sous nos yeux. Nous savons peu de choses sur lui, sinon qu’il a été curieux du monde entier, peut-être déçu par l’amour. Son héritage, pourtant, est le nôtre : celui pour qui vivre signifia collectionner a laissé dans son sillage une centaine d’objets qui éclairent de leur lumière incertaine l’histoire de notre temps. Ce livre dresse l’inventaire doux-amer de la succession de Wigrum. Roman combinatoire, vertigineux échafaudage d’érudition et d’inconnaissance, Wigrum existe en équilibre instable entre l’univers des récits et celui où se déroule la vie des lecteurs. Ceux qui s’y risqueront véritablement n’obéiront plus qu’à ce mot d’ordre : si je peux croire à toutes les histoires qui me sont contées, vous en êtes aussi capables. |
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Laboratoire parcellaire Collectif (publié en coédition avec OBORO) (poésie, fiction, art) 19,95$ ISBN: 978-2-923530-34-5 Dans ce Laboratoire parcellaire, Daniel Canty, Caroline Loncol Daigneault, Chantal Neveu et Jack Stanley - qui ont effectué une résidence d'écriture au centre d'artistes OBORO à Montréal - exécutent des manoeuvres tant analytiques, fictives que poétiques. Leur approche: s'attarder aux détails, aborder les images par la parcelle, composer avec les oeuvres, la vie du lieu, se faire témoins, critiques, tresseurs de réel. La publication comprend une préface rédigée par Chantal Tourigny Paris, spécialisée dans les pratiques d’écritures sur l’art, où il est question des lignes de traverse entre la critique d’art, la poésie et la fiction. |
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Bureau universel des copyrights Ce roman déluré, s’échafaudant à l’intérieur de ses propres coulisses, met en scène un personnage qui se démembre, qui se démantibule à mesure qu’il tombe dans « le trou du vivant ». Ce livre, c’est le trou, c’est la vie. C’est la seule certitude. Se posséder est impossible : tout semble avoir été programmé, dessiné, décidé d’avance, écrit par un autre que soi. Objets réalistes ou invraisemblables, références littéraires, artistiques et cinématographiques, inondations, débâcles, sauvetages, rafistolages, portes, corridors et salles, « du décor, du décor, du décor et encore du décor ». Tout converge pour déboucher sur le Bureau universel des copyrights, là où l’on apprend que « chaque mot, chaque matière, chaque objet, chaque lettre, chaque parcelle de vie, chaque idée, chaque personnage a son copyright ». Avec ce quatrième roman, Bertrand Laverdure crée l’étonnement. |
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Mue de Isabelle Gaudet-Labine (poésie) 18,95 $ ISBN: 978-2-923530-31-4 La mue est le fait, pour certains animaux, de «changer de peau» selon les saisons. Chez l'humain, elle peut se manifester sous la forme d'une mécanique d'amours furieuses où s'expriment l'amertume, le pathétisme, la dureté — voire l'animalité — des rapports au fil des blessures. Quand la colère tombe, la peau est cependant prête à recevoir la caresse d'autres doigts. Mue évoque la continuité de la souffrance dans le renouveau amoureux, comme quoi «faire peau neuve» est souvent un leurre — la mue véritable devra être intérieure. Isabelle Gaudet-Labine est née en 1978. Elle vit à Montréal et travaille dans le secteur culturel. Mue est son troisième livre de poésie. |
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51Antichambre de la galerie des peintres de Charles Sagalane (poésie) 19,95 $ ISBN: 978-2-923530-30-7 Réel parcours au coeur de l'image, ce livre est né de la rencontre avec 51 oeuvres picturales. Autoportrait de Vuillard, fresque de Riopelle, graffiti de Banksy et maison d'Arthur Villeneuve composent une galerie où le visiteur est un complice, un miroir, une couleur. Charles Sagalane est écrivain, enseignant, entrepreneur. Il diffuse sa création sous différentes formes: recueils, expositions, ou encore performances auprès du public. |
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Voyage léger Ariane, personnage caractéristique d’une génération à la dérive, décide de quitter le pays sur le premier vol disponible afin de se soustraire à son présent. Une fois arrivée dans la salle d’embarquement, elle est soudain paralysée. Voilà le point de départ d’un voyage fort inattendu. Sur fond résolument urbain, au hasard de rencontres, de réflexions et de photographies, ce qui l’a façonnée est décortiqué et remis en question. |
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Quai 31 Contraints de quitter leur île submergée par les eaux, des centaines de réfugiés se retrouvent sur un bateau de marchandises qui les conduira de l’autre côté de l’océan, jusqu’au quai 31. Échine et sa mère font partie du lot. Pris en charge par les autorités, ils sont entassés dans un quartier près du port. Commence alors, pour Échine, une vie sans repères dans un climat de fin du monde. |
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Était une bête |
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Les bouteilles L’auteure Sophie Bouchard nous invite dans un véritable huis clos sur un phare en pleine mer à veiller les naufrages en compagnie de Cyril, Clovis et Frida, trois personnages attachants en quête de l’amour et de la terre où le vivre. En parallèle, ce roman nous fait voyager au Sénégal à la rencontre du premier amour de Cyril, Rosée, qui sera à la source du plus grand envoi de bouteilles à la mer que l’océan aura connu. Sur l’eau comme ailleurs, les avancées technologiques bouleversent notre façon de penser le monde. La navigation s’est transformée. Alors que Cyril, le dernier gardien de phare de la région, guide toujours les navires, le jeune Clovis commence à préparer l’automatisation du pillier. Mais au large la tempête se prépare. Les bouteilles pour la soif ; Les bouteilles pour l’oubli ; Les bouteilles dans l’attente d’un signe de vie. |
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La maison à penser de P. Être au monde dans le Grand Monde. Ce roman philosophique d’une rare profondeur nous présente P., femme solitaire dont la généalogie est interrompue par un incident d'enfance qui la propulse mentalement sur une île sans population humaine au milieu d’un océan poissonneux sous un ciel constamment modifié. Grâce à une écriture à la fois savante, sophistiquée et sensible, Suzanne Leblanc construit l’individualité de ce personnage fort. Le lecteur est ainsi amené à voyager dans les pièces de la maison édifiée, à Vienne, par un philosophe à l’œuvre convaincante, à la vie admirable, dans laquelle évolue la pensée de P. |
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La déposition des chemins de Nicholas Dawson (poésie) 16,95 $ ISBN: 978-2-923530-17-8 La déposition des chemins est le récit poétique d'un exil dans lequel le narrateur s'adresse, de manière absolument touchante, à un être cher, vivant dans un pays du Sud. Ce livre se penche sur les rapports aux lieux d'origine et d'accueil, à la langue maternelle et apprise et aux répercussions de ces relations sur l'identité. Ce texte poétique narratif, d'une grande fluidité, se veut un chemin menant à une certaine réconciliation avec l'état d'exil, tant sur le plan de la forme que dans le corps du poème. |
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Nos échoueries Sainte-Euphrasie, un minuscule village de bord de fleuve, ressemble à tous les autres. Un village qui meurt lentement. Bouleversé par le décès de ses parents qu’il n’avait pas vus depuis trop longtemps, c’est dans ce simple décor riverain qu’un homme cherchera son réconfort. En revenant sur ses pas, il retrouvera la maison d’autrefois, l’excitation de ses jeux d’enfant, des histoires inventées, celles qu’on lui a racontées. Arrivée avec lui, une jeune voyageuse. Une vie nouvelle émergera à Sainte-Euphrasie. Jean-François Caron peint avec justesse, dans ce roman dense et envoûtant, les paysages et la réalité des villages situés loin des grands centres urbains. La vie qu’on y mène en silence, les escarpements, l’horizon ouvert et les jeunes qui désertent. J'emprunterai la grande côte Sainte-Euphrasie, d'où on peut voir le fleuve bu par les deux horizons, d'est et d'ouest, et la rive nord, sombre sous la grisaille, coupée des nuages par une tranche de ciel éclairci. J'emprunterai la grande côte Sainte-Euphrasie, longerai les pics de sable, puis la forêt ravalée. J'emprunterai la grande côte Sainte-Euphrasie, qui pourfend les collines par leur creux sinueux, jusqu'en bas, jusqu'au garage Thibault, jusqu'à couper la 132 à l'endroit précis où on la nomme sans la nommer, où elle devient Principale. La grande côte Sainte-Euphrasie avec dans la gorge une autre maison vide, et des sentiers effacés. Et toi qui pleures encore. |
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coït Avec ce livre intitulé coït - signifiant étymologiquement « aller ensemble », Chantal Neveu continue d'exposer un parti pris pour la littéralité des mots et des gestes au sein des échanges amoureux et/ou chorégraphiques. En effet, ayant scripté paroles et observations en différents plateaux de danse et d'intimité, l'auteur joue d'un télescopage d'échelles et de situations - physiologiques, artistiques ou érotiques pour révéler ce qu'engagent les corps et les mots, leur mise en relation dans un esprit de confiance, de permissivité, voire de confidence. Livré telle une double partition, à la faveur de nombreuses permutations de sens et de cadrages, ce livre tente un pari du dépouillement, multivocal. Éloge des corps, dansants. |
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La garçonnière de Mylène Bouchard (roman) 20,95$ ISBN 978-2-923530-13-0 L’histoire de ce roman s’articule autour d’une relation peu conventionnelle, atmosphérique, intellectuelle, entre une femme et un homme, Mara et Hubert, protagonistes d’un amour impossible intraitable. Ils sont les meilleurs amis du monde, frère et sœur symboliques, amants, amoureux, doubles d’eux-même, immodérés. Les amours impossibles sont, à la fois, porteurs d’une charge extraordinaire d’amour et d’une fatalité quasi tragique. Dire qu’il faut plus d’une vie pour saisir cela. De Beyrouth à Prague, de Noranda à Péribonka; des rails, des territoires sauvages, des patinoires, des lettres, des déplacements. Des trains imaginaires et une garçonnière. La garçonnière était un carré parfait. Le lit était situé au centre. Dans les quatre coins, on retrouvait deux chaises, un évier et une table à café, carrée elle aussi. Des lignes. Pourtant, on y venait admirer des formes. L'espace avait été pensé par un esprit cartésien. Des fenêtres tapissaient trois des quatre murs. Du plancher jusqu'au plafond. Coulissantes, elles pouvaient s'ouvrir vers le haut et l'on sentait ainsi la brise du large et les rumeurs envahir la pièce. |
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Camera lucida: entretien avec Hugo Latulippe de Thierry Ducharme (entretiens) 19,95$ ISBN: 978-2-923530-14-7 Ce livre propose une rencontre avec le cinéaste Hugo Latulippe, figure de proue du nouveau cinéma documentaire au Québec, dont l'œuvre remet en question notre perception de la société et notre vie au quotidien. L’ouvrage vient éclairer les idées nouvelles qui animent la génération des nouveaux meneurs de pensée: ceux qui changent déjà le monde. Je me sens beaucoup plus cinéaste compulsif, instinctif, que n’importe quoi. Je fais des films avec ce que je suis, avec ce que je sens, avec les outils que j’ai dans le cœur, dans le corps, dans la tête… |
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Cette maison n’est pas la mienne Autour d’une table où s’anime l’histoire d’un album photo, où s’agitent des mains et des figures inconnues, cette maison (in)habitée telle que François Turcot la déplie ici – semblable à un kaléidoscope que l’on retourne sur lui-même ou à un cube Rubik dont la somme des faces est impossible à voir simultanément – est littéralement représentée comme une machine à apparitions. En recomposant l’archéologie de trois familles, l’auteur de Cette maison n’est pas la mienne nous plonge dans une réflexion sur les vies successives des maisons que nous fréquentons, que nous oublions, la part d’invention que l’on accorde à leurs archives et la mémoire lacunaire qui les inscrit dans nos vies. Comme en témoignent les cristaux Qui séjourna ou chambra la bâtisse trois noms résonnent encore |
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68 cabinet de curiosités Premier volet d’un édifice poétique portant le titre 20 musée moi, le livre 68 cabinet de curiosités, de Charles Sagalane, propose un parcours au lecteur où gravitent des objets aussi déconcertants que révélateurs. Né de nombreux voyages d’études poétiques et de visites dans les musées du monde, cet ouvrage collige les explorations de l’auteur. Au fil des poèmes, l’œuvre tente de débusquer le moi où il se projette et de le décortiquer au contact d’œuvres phares, connues ou inconnues. Suivront ultérieurement les livres 84 promenade du statuaire et 51 antichambre de la galerie des peintres. Ce cabinet de curiosités est illustré par les magnifiques dessins de l’artiste Véronique Bouchard. (Pour peu que l’on en vienne à y poser les fesses (La tête le corps transportés.) |
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mentale Un long poème, l’expérience d’une écriture médiumnique exposant gestes et paroles échangés en divers plateaux de création et d’intimité, l’irréductible part d’éros engagé entre les êtres lorsque puissance, confiance, consentement et permissivité disposent à ce que peuvent les corps. Pour éclairer la physicalité corporelle et psychique et les mises en relations, Chantal Neveu extrait ce qui se dit, ce qui se vit et ce qui se perçoit, déplace et repose les mots et les phrases pour donner à entendre un défilement inédit de sensations, le renouvellement incessant des affects et du sens, une ouverture à ce qui arrive. tu me reçois |
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Le paradoxe de l’écrivain À l’origine de l’œuvre il n’y aurait rien, un simple blanc où l’on pourrait tout inscrire. C’est Hervé Bouchard qui le dit, formulant par cet apparent paradoxe ce qu’il en est de l’écrivain : un comédien comme un autre. Une voix raconte et des images surgissent. Elles appartiennent à tout le monde. Et c’est bien là le paradoxe : croyant obéir aux règles du jeu qu’il a lui-même créé, l’écrivain n’en finit plus de parcourir une aire qui le dépasse, une aire qui a pour nom mémoire et qui est peuplée de livres et d’espoirs déçus, de deuils inaccomplis et d’attentes démesurées. C’est qu’au plus profond de ces chants d’endeuillés qui parcourent les romans Mailloux et Parents et amis sont invités à y assister résonne l’infini désir de parler qui n’est autre qu’une traversée du temps. |
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Cookie Cookie : jeune femme moderne nouvellement célibataire, déterminée à ne plus se laisser endormir par une relation amoureuse dictée par la routine et les habitudes. Rapidement plongée dans une réalité insoupçonnée, Cookie découvre les jeunes hommes de sa génération, tente de trouver un sens aux relations et critique franchement tout ce manège, dans la valse des amants. Dans un style généreux et volubile, Sophie Bouchard dépeint ici ce malaise contemporain dans lequel les relations amoureuses sont teintées de non-engagement et de consommation rapide. J’ai pris une feuille blanche et j’ai calculé le nombre de mots doux que j’aurais dû entendre depuis sept ans. À chaque tranche de cent, j’ai fait un trait sur le mur de ma chambre comme une prisonnière dans sa cellule. Cent mots doux en moins égalent un amant nouveau. Comptant qu’en une semaine, on devrait murmurer une vingtaine de petites douceurs (minimum) à l’être aimé. J’ai fait le calcul. J’arrive au nombre de soixante-douze. |
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La chute fut lente interminable puis terminée Ce troisième livre de Simon Dumas est un touchant projet poétique, qui s’inspire librement de l’œuvre littéraire de Geneviève Amyot. Tu tisses des réseaux de mitaines. Tu couvres nos traces pour toute intimité. Nous |
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Derrière les forêts C’est la nuit dans le prolongement des forêts, dans la foulée des pas qui se succèdent, que s’ouvrent ces pistes, ces passages animés. Né d’un élan, d’un souffle narratif où se confondent deux personnages, le lecteur, des vies imaginaires et des figures hallucinées, Derrière les forêts propose une marche syncopée, inhabituelle, sous le couvert d’une langue dépouillée qui interroge et fait voir. Ce qui tourne entre tes mains m’emporte |
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Le désordre des beaux jours Un café sans serveur ni caisse enregistreuse, que l’on nomme le Désordre des beaux jours, situé dans le Nord canadien. Cinq personnages éclectiques : Nathan, Madame, Igor, Monsieur D. et Filipo. Un hydravion, cinq quêtes, des bouteilles de Shiraz et l’étendue froide partout autour. Puis un grand vertige, un parachute et la vie, partout autour. Une maison dans un pays trop froid, trop vide. Un café improvisé, improbable. Une halte au moment précis où un jeune homme se croit enfin perdu, voué à disparaître dans les champs de givre, au point de non-retour, trop loin pour revenir au monde. |
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Les bestiaires Ce livre nous conduit dans un monde étrange où les noms d’Emma, Murielle et Marcel sont identifiés aux bestiaires, c’est-à-dire à ceux qui dans l’arène du cirque affrontaient les bêtes sauvages ou étaient livrés à elles. Enfin, les bestiaires ce sont aussi des recueils de textes ou d’images ayant pour thème les figures d’animaux fantastiques et légendaires. Ici pourtant, il n’y a pas d’arène, ni de cirque, ni même d’animaux fantastiques si ce n’est le passage inquiétant d’une anguille aux pieds d’Emma. Les bestiaires ce sont désormais des noms, des visages que l’on dirait effacés qui habitent un paysage, une scène où l’on ne sait plus très bien ce qui s’est passé. Les bêtes Marcel, Emma, Murielle et ce qui reste d’un petit corps pâle étendu dans la mousse |
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Ma guerre sera avec toi |
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miniatures__en pays perdu miniatures en pays perdu propose des chemins qui traversent la mémoire des lieux limitrophes, nordiques. Constamment interrompue par l’usage d’une typographie trouée qui suspend le souffle et le poème, on découvre avec ce premier livre de François Turcot une langue dépouillée à l’image d’un certain nord, minimal et rocailleux.
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29 carnet des indes de Charles Sagalane (poésie) 20.95 $ ISBN : 2-923530-02-0 Un voyage inhabituel au cur des Indes. Charles Sagalane offre une vision poétique et singulière de cette contrée lointaine où s'entremêlent rencontres, lieux et expériences littéraires. On y retrouve des parfums, des sensations et - surtout - des images. comme l'on nous voit marcher ensemble, safran, piment et curcuma ou comme, dans la voiture, sur le tableau de bord, la nuit, clignote le petit autel
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Des champs de mandragores Ce recueil poétique adroitement ficelé nous présente un tableau de vivants, d’êtres de chair, de sang et de mots, mais peut-être plus pour longtemps. À nous de choisir : l’échafaud ou l’horizon ? des champs de mandragores |
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